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"L'économie mondiale demeure une notion abstraite aussi longtemps que l'on ne possède pas un compte en banque" - Achille CHAVEE

"On n’est jamais mieux gouverné que lorsqu’il n’y a pas de gouvernement" - Jean-Baptiste SAY

"La conquête du superflu donne une excitation spirituelle plus grande que la conquête du nécessaire. L’homme est une création du désir, et pas une création du besoin" - Gaston BACHELARD

"Le socialisme cherche à abattre la richesse, le libéralisme à supprimer la pauvreté " - Winston CHURCHILL

"L'économie c'est la science du sordide, non de la pureté " - Alfred SAUVY

"On a voulu, à tort, faire de la bourgeoisie une classe. La bourgeoisie est tout simplement la portion contentée du peuple" - Victor HUGO

"La productivité est la mesure du progrès technique" - Jean FOURASTIE

"L’Europe se fera par la monnaie ou ne se fera pas" - Jacques RUEFF

"Les profits sont le sang vital du système économique, l’élixir magique sur lequel repose tout progrès. Mais le sang d’une personne peut être le cancer pour une autre " - Paul SAMUELSON

"La propriété est un droit antérieur à la loi, puisque la loi n'aurait pour objet que de garantir la propriété" - Frédéric BASTIAT

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Economie des dépenses militaires

11 mai 2015

L'adage populaire veut qu'il n'y ait rien de mieux qu'une guerre pour relancer l'économie. Sans vouloir vérifier cette assertion, il convient cependant de souligner deux éléments : tout d'abord, si cela semble se vérifier historiquement, les expériences contemporaines viennent tempérer cette idée ; ensuite, cela ne peut être vrai que si la guerre ne dure pas trop longtemps, qu'elle ne s'avère pas trop destructrice, et surtout qu'elle se déroule loin du sol national. Quoi qu'il en soit, il convient de poser un cadre théorique permettant de mieux appréhender la légitimité et la pertinence des dépenses militaires.

Description

Le bulletin économique développe tout d'abord les deux principales approches économiques formant le corpus théorique des dépenses publiques militaires ; pour ensuite dans un second temps se concentrer sur les principales limites de la vision keynésienne dominante sur ce sujet.

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