"On ne sort de l'ambiguïté qu'à son détriment " - Cardinal de REITZ
"Chaque génération se doit de payer ses propres dettes. Respecter ce principe éviterait bien des guerres à l'humanité" - Thomas JEFFERSON
"Le socialisme cherche à abattre la richesse, le libéralisme à supprimer la pauvreté " - Winston CHURCHILL
"L'humanité n'est pas sortie de l'âge de pierre parce qu'il n'y avait plus de pierres" - Ahmed Zaki YAMANI
"Il est appréciable que le peuple de cette nation ne comprenne rien au système bancaire et monétaire. Car si tel était le cas, je pense que nous serions confrontés à une révolution avant demain matin. " - Henry FORD
"Celui qui contrôle l’argent de la nation contrôle la nation" - Thomas JEFFERSON
"Sous le capitalisme, les gens ont davantage de voitures. Sous le socialisme, les gens ont davantage de parkings " - Winston CHURCHILL
"Un problème politique est un problème économique sans solution" - Georges ELGOZY
"Les crises de demain sont souvent le refus des questions d’aujourd’hui " - Patrick LAGADEC
"Ce n’est pas l’employeur qui paie les salaires, c’est le client" - Henry FORD
L'Ukraine connait une crise aigüe depuis plusieurs semaines. Malgré des aspects politiques évidents, les éléments économiques jouent également un rôle majeur dans la situation actuelle. Ils peuvent d'ailleurs s'avérer être une clef de la sortie ou de l'aggravation de la crise. En effet, sans solution aux difficultés économiques de court terme du pays, la crise politique risque de s'aggraver.
Une analyse graphique et dynamique des indicateurs conjoncturels de l'Arabie saoudite fait apparaître une situation macroéconomique globale relativement saine depuis 10 ans et sans point majeur d'inquiétude à court et moyen terme. Néanmoins, cette analyse souligne deux éléments de fragilité majeurs : (1) la très forte sensibilité de l'économie saoudienne au secteur pétrolier et (2) une économie qui peine structurellement à intégrer la population sur le marché du travail. Ainsi, alors que la situation économique globale de l'Arabie saoudite est relativement saine, certaines fragilités demeurent et le pays ne peut pas s'exonérer de réfléchir sur la pérennité de son modèle économique et de développement. En effet, plusieurs éléments viennent plaider pour une redéfinition au moins partielle de sa stratégie économique. Conscient de cette nécessite qui s'est récemment accrue sous l'impulsion des évènements politiques régionaux, le pays semble s'orienter vers une nouvelle stratégie.
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Alors qu'il est question en France de s'engager sur la voie de l'économie de l'offre, il convient de revenir sur les éléments à prendre en considération concernant l'efficacité escomptée du premier mécanisme allant dans le sens de l'économie de l'offre, à savoir le CICE (Crédit d'Impôt pour la Compétitivité et l'Emploi).
Résumé :
- Le CICE contribuerait à une reprise de la compétitivité prix des entreprises françaises exportatrices et à une création nette de 300 000 emplois en France
- Ce dispositif pourrait néanmoins voir son efficacité limitée par de mauvaises prévisions financières (anticipation de résultat et masse salariale) et de mauvaises conditions de refinancement auprès des intermédiaires financiers (taux d’intérêt et prime de risque)
- L’efficacité du dispositif pourrait enfin se confronter à un décalage temporel important entre la mise en place administrative du dispositif et son versement contraignant l’attractivité de cette incitation fiscale auprès des entreprises
Le texte qui suit est extrait d'une interview donnée par L'Economiste pour le magazine suisse SwissQuote.
La Birmanie s’ouvre enfin à la mondialisation, laissant entrevoir un immense potentiel de croissance. Sylvain Fontan, économiste indépendant et fondateur du site «L’Economiste», détaille les possibilités d’investissement.
Mercredi 12 Mars 2014 est sorti en salle le film documentaire intitulé "Braddock". Le film aborde le sort d'une ville du Nord-est des Etats-Unis appelée Braddock suite à sa désindustrialisation. En effet, cette ville était un bastion historique de la sidérurgie américaine d'où elle tirait sa prospérité, avant de progressivement péricliter et d'être aujourd'hui emblématique d'un monde qui meurt et qui n'a pour partie pas anticipé la nécessité de se renouveler.
N'ayant pas la prétention d'être un expert de la chose cinématographique, à fortiori lorsqu'il s'agit d'un film documentaire, l'analyse suivante n'émettra pas d'avis sur cet aspect précis. Néanmoins, à titre professionnel, L'Economiste est tenté de souligner certains points et réflexions qui émergent lors du visionnage de ce film.
L'économiste Thierry Apoteker, qui est l'un des meilleurs spécialistes français du risque-pays, livre dans une interview filmée son analyse des situations ukrainienne et en chinoise.
Selon l'INSEE (Institut Nationale de la Statistique et des Etudes Economiques), la croissance économique française pour 2013 s'élève à +0,3%. Supérieur à la majorité des prévisions (gouvernement, instituts de conjoncture), ce résultat est essentiellement dû à un quatrième trimestre 2013 meilleur qu'anticipé (+0,3%). Néanmoins, loin de pouvoir parler de reprise ou même de rebond, il s'agit toutefois d'un léger rattrapage qu'il convient d'analyser pour ce qu'il est et dans toute sa complexité.
Irving Fisher (1867-1947) est un économiste américain. Il est notamment connu pour ses travaux sur la théorie du capital et de l'intérêt. Il étudia à l'université de Yale où il enseigna jusqu'à sa retraite en 1935. Il a initialement étudié les mathématiques et la physique, puis l'économie en obtenant un doctorat en 1891 sur le sujet intitulé "Recherches mathématiques appliquées à la théorie de la valeur et des prix" pour lequel il construisit spécifiquement une machine hydraulique pour simuler le mécanisme de détermination des prix. Pour l'anecdote, l'élaboration de son œuvre fut considérablement compliquée par la contraction d'une tuberculose et le vol de sa serviette à l'intérieur de laquelle se trouvait la seule copie du manuscrit d'un de ses ouvrages de référence ("The Nature of Capital and Income") alors qu'il téléphonait d'une cabine téléphonique. Malgré ces difficultés il persévéra et il réécrit cet ouvrage, puis notamment "The rate of Interest" et "The Theory of Interest". Fisher expliquait que le revenu du capital est issu de deux facteurs, à savoir (1) l'impatience des consommateurs et (2) la productivité du travail.
L'analyse macroéconomique de l'Egypte fait apparaître des équilibres fondamentaux qui se sont sensiblement améliorés jusqu'en 2008, avant de se dégrader sous l'effet de l'éclatement de la crise globale, et de faire ensuite émerger une situation d'ensemble très risquée depuis 2011 et les évènements politiques ayant émaillé le pays. L'Egypte doit maintenant composer avec un environnement économique très détérioré qui complexifie largement le pilotage de l'économie.
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La vidéo qui suit montre un eurodéputé britannique (Daniel Hannan) prendre la parole au sein du parlement européen. Il fait une analogie entre le raisonnement d'un économiste français (Frédéric BASTIAT) qui démontre les effets négatifs à long terme de décisions apparemment pleines de bon sens à court terme, et la volonté actuelle de vouloir financer des emplois dits "verts" par des dépenses publiques. En substance, il ne nie pas l'intérêt écologique en soi de ces mesures, mais il dénonce les arguments qui voudraient défendre un intérêt économique à un financement public.
Le passage est très court (1 minute) et le raisonnement est assez rapide. Dès lors il peut être intéressant de lire au préalable (ou après) les deux analyses suivantes qui présentent justement plus en avant le raisonnement de l'économiste en question, à savoir "La vitre cassée", "Ce qu'on voit et ce qu'on ne voit pas" ou encore "La pétition des fabricants de chandelles".